Deuxième partie - les potentialités du site

Publié le par Alice DELAGE

Il s'agit à présent de dégager les possibilités de reconversion du site, à partir de trois angles d'observation distincts : l'analyse architecturale du bâtiment, d'abord, son histoire, la représentation symbolique qu'il suscite ; la description du contexte urbain[1], ensuite, grâce notamment aux données issues des recensements de l'INSEE sur le quartier Saint-Michel ; enfin, la présentation d'autres exemples de reconversions de posons.

Ces études successives tâcheront de répondre à ces diverses questions : quelles parties du bâtiment faut-il conserver exactement, et pour quels motifs ? Quels liens, réels ou symboliques, le bâtiment entretient-il avec son environnement bâti, qui seront susceptibles d'être affectés par le processus de réhabilitation ? La forme contraignante et le contexte urbain spécifique de la prison sont-ils indissociablement liés à un seul et même usage, la fonction carcérale ?

A. LE MODE DE CONSTRUCTION ET LES QUALITÉS ARCHITECTURALES DU BÂTIMENT

Édifiée durant la seconde moitié du XIXème siècle par L'architecte départemental Jean-Jacques Esquié, la maison d'arrêt Saint-Michel appartient à un mode de construction très spécifique : elle répondait à une vaste entreprise, à la fois politique et idéologique, de traitement des illégalismes, par l'intermédiaire d'une architecture fonctionnaliste aux formes extrêmement codifiées. Cet appareil de contrôle inédit avait, de telles ambitions sociales que toute proposition de réhabilitation de l'édifice doit nécessairement prendre en compte les principes qui ont présidé à sa construction.

1. L’arrière-plan historique et idéologique

A la fin du XVIIIème siècle, un grand mouvement de réflexion fut engagé sur le rôle de régulation sociale de la justice, ainsi que sur les outils qu'elle devait se donner pour punir, et surtout, pour rééduquer. La réponse qui a été apportée à ces question, au tournant du XIXème siècle, est la prison.

A la différence des châtiments corporels employés durant les siècles précédents, la prison va devenir le lieu privilégié d'un contrôle efficace et permanent des condamnés, permettant une refonte complète du comportement et de l'âme des individus, en même temps que la constitution d'un savoir sur les prisonniers[2]. Des modèles carcéraux vont s'imposer comme la maison de force de Gand, bâtie en 1772, le modèle anglais de Hanway, en 1775, repris en partie à la prison de Gloucester, et la prison philadelphienne de Walnut Street, ouverte en 1790[3], qui marquent l'émergence d'une institutionnalisation du pouvoir de punir[4].

Les principes qui furent développés à Philadelphie, notamment, se rapprochaient de ceux des deux autres modèles, par la division en cellules individuelles, et l'obligation de travailler pendant l'incarcération. Mais la spécificité du modèle pennsylvanien réside dans le principe de non-publicité de la peine et d'isolement total : « l'agent de punition doit exercer un pouvoir total, qu'aucun tiers ne doit venir perturber »[5]. En vertu de ce principe, le condamné est soustrait au regard du citoyen pour mieux se soumettre au pouvoir punitif de la société, et accomplir un retour salvateur sur lui-même. De là des prisons aux murs infranchissables, dont l'utilité première est de cacher au regard extérieur, avant d'être des obstacles aux évasions.

La prison trouve par ailleurs sa forme idéale dans la figure architecturale du Panoptique, dessinée en 1791 par J. Bentham : il imagine une tour centrale, entourée d'un anneau à l'intérieur duquel des prisonniers sont détenus dans des cellules. Deux fenêtres percent les cellules de pan en pan, entre l'intérieur et l'extérieur de l'anneau, de sorte que les prisonniers ne peuvent pas communiquer entre eux, mais ont vue sur la tour centrale. S'ils ne peuvent pas distinguer ce qui se passe à l'intérieur de la tour, on distingue très bien par contre depuis celle-ci les mouvements des détenus, par un effet de contre-jour. Comme l'édifice est circulaire, le surveillant peut embrasser tous les détenus d'un seul coup d'œil. Les avantages de ce modèle se comptent avant tout en économie de moyens : un seul surveillant pour autant de détenus que l'anneau peut en contenir. De plus, le surveillant n'a pas besoin d'être constamment à son poste : il suffit que le prisonnier sache qu'il peut être là, sans avoir de moyen de le vérifier, pour qu'il modifie sa conduite en conséquence, et donc intériorise de lui-même le comportement qu'on attend de lui.

Si le Panoptique a surtout été appliqué aux prisons, Bentham précise pourtant qu'il est adaptable « à tous les établissements où, dans les limites d'un espace qui n'est pas trop étendu, il faut maintenir sous surveillance un certain nombre de personnes[6] », comme les écoles» les hôpitaux, les asiles.

Rien d'étonnant, avec les économies que son ingéniosité architecturale permettait, mais surtout grâce à l'appareil disciplinaire parfait qu'il mettait en place, à ce que le Panoptique ait été repris dans la plupart des projets de prisons des années 1830-1840 : Harou-Romain s'en inspire dans son Projet de pénitencier en 1840, Blouet dans son Projet de prison cellulaire en 1843. Ils sont tous deux contributeurs[7] à l'Atlas de plans de prisons cellulaires, qui accompagnait l'Instruction et programme pour la construction de maisons d'arrêt et de justice du ministère de l'Intérieur, en 1841. Ce document officiel encourageait directement la construction des nouvelles prisons françaises selon les principes du panoptisme. Ducatel, qui rédige l'Instruction» y rappelle les principes fondamentaux : « la surveillance sera parfaite si d'une salle centrale le directeur ou le préposé en chef, sans changer de place voit sans être vu non seulement l'entrée de toutes les cellules et même l'intérieur du plus grand nombre de cellules quand la porte pleine est ouverte, mais encore les surveillants préposés à la garde des prisonniers à tous les étages... Avec la formule des prisons circulaires ou semi-circulaires, il paraîtrait possible de voir d'un centre unique tous les prisonniers dans leurs cellules, et les gardiens dans les galeries de surveillance[8]. » Des variantes au système benthamien sont cependant imaginées, avec un plan en demi-cercle, en croix ou en étoile. Le plan radial est préféré au plan circulaire, car il autorise un nombre plus élevé de détenus.

Par ailleurs, un débat se crée entre les années 1830 et 1850, concernant le fonctionnement interne des prisons. Les partisans du modèle de Philadelphie, qui se fondent sur la prison de Cherry Hill construite en 1821, prônent l'isolement absolu, tandis que ceux du système d'Auburn privilégient un travail effectué en commun bien qu'en silence. C'est le régime pennsylvanien qui tend a s'imposer, défendu par Blouet et Alexis de Tocqueville[9], mais son coût, beaucoup plus élevé que celui du système d'Auburn, le fait refuser par le deuxième congrès pénitentiaire en 1847, C'est donc un système mixte qui est adopte en 1852 par le gouvernement français. La circulaire ministérielle du 13 mai 1854 va en outre demander aux Préfets d'appliquer la séparation des détenus par catégories, et de donner un état des améliorations nécessaires dans les prisons de chaque département.

2. La construction de la prison Saint-Michel

Jean-Jacques Esquié (18174884), était Architecte Départemental de la Haute-Garonne[10] au moment où lui fui confié le chantier de la prison Saint-Michel, mais il occupa également les fonctions de Secrétaire du Conseil local des bâtiments civils, d'Inspecteur des travaux de restauration de Viollet-le-Duc à Toulouse, d'archéologue, de membre de l'Académie des sciences, inscriptions Belles-lettres, et il siégea au conseil municipal pendant les quinze premières années de la Illème République[11]. Il contribua à la restauration de très nombreux bâtiments départementaux, et proposa également plusieurs projets de constructions, mais qui n'aboutirent que rarement. Néanmoins il eut la chance d'honorer les deux plus grandes commandes départementales du siècle : la prison de Saint-Michel et l'asile de Braqueville. Il produisit notamment des écrits sur ces deux réalisations d'envergure, mais sans y élaborer de doctrine notable[12].

Au début du XIXème siècle, il n'y avait que deux prisons civiles à Toulouse : la prison de l'Hôtel de Ville, pour les crimes, et la maison d'arrêt dite du Sénéchal (rue de Rémusat aujourd'hui), pour les prévenus[13] et les peines correctionnelles. Leurs capacités s'avérèrent cependant insatisfaisantes en terme de place, mais aussi d'organisation interne générale, à une époque où les réflexions sur le traitement à administrer aux condamnés s'intensifiaient, et. où les propositions de réformes des prisons se multipliaient, alors même qu'elles étaient à peine créées[14].

Un rapport de J.-J. Esquié du 11 Août 1854, taisant directement suite à la circulaire du 13 mai 1854 citée précédemment, spécifie que la maison d'arrêt du Sénéchal n'est pas extensible, et propose un double projet : il prévoyait la transformation de l'ancienne prison de la place du Parlement, alors occupée par des hommes, en maison d'arrêt pour les femmes (mais les aménagements proposés sont relativement peu importants) ; l'autre partie du projet, qui allait donner naissance à la maison d'arrêt Saint-Michel, consistait à transférer les hommes dans une nouvelle prison non loin de la première, au bourg Saint-Michel. Les terrains agricoles y étaient peu chers, et proches du tribunal. Son rapport comprend notamment les plans de la future prison, directement inspirés des documents ministériels de 1841 et de 1854 (autrement dit du panoptisme et des modèles d'organisation américains). Le 23 avril 1856, le Conseil général des bâtiments civils approuve le projet d'Esquié ; l'accord du Ministre de l'Intérieur intervient le 8 mai suivant, et celui du Conseil Général de la Haute-Garonne le 28 août 1857.

S'il a fallu rappeler les bases idéologiques et les mesures politiques qui ont déterminé la construction des prisons au XIXème siècle, c'est parce que le projet d'Esquié, s'attachant à appliquer à la lettre les préconisations du ministère, est une illustration parfaite de cette tentative de mise sous tutelle de la délinquance. C'est le plan de l'édifice qui l'illustre le mieux : il reproduit des plans-types proposés dans l'atlas de 1841, et notamment la planche numéro cinq d'Abel-Blouet, où trois ailes de détention, séparées par des cours, rayonnent depuis une rotonde centrale, le tout inscrit dans un hexagone irrégulier. Comme sur cette planche, Esquié installe les bâtiments de l'administration en avant de l'ensemble, produisant un plan à la fois rayonnant et axialisé[15]. Esquié rajoute toutefois deux branches supplémentaires. Le bâtiment de l'administration, sorte de sas entre le monde clos et l'unique entrée de la prison, est le plus soigné de l'ensemble; il abrite notamment l'appartement du directeur à l'étage, la salle de réunion, et la lingerie au rez-de-chaussée.

Le plan applique également la division des détenus par catégories, requise par la circulaire de 1854, en répartissant ces derniers dans les cinq branches de l'étoile ; l'aile sud-ouest accueille les « jeunes détenus », l'aile nord-ouest les « passagers civils et les détenus pour dettes », l'aile nord-est les «prévenus adultes cl les condamnés correctionnels attendant leur transfèrement», l'aile est les « condamnés à un ou deux ans et au-dessous », et l'aile sud-est, enfin, accueille les « accusés et condamnés jugés par la cour d’assises et attendant leur transfèrement ».

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Dans la rotonde centrale elle-même, qui sert à la surveillance générale, ef où se trouve la chapelle, les détenus assistant aux offices sont reparus dans cinq tribunes séparées par des escaliers. Opération de rangement, de classification des individus dans l'espace, de répartition des lieux dans un système d'emboîtement complexe, où Ton voit poindre d'ailleurs les intentions disciplinaires de l’époque, cherchant à mettre en ordre pour mieux surveiller et contrôler. Comme dans les écoles, les usines, les casernes, on attribue une valeur hiérarchique aux espaces, qui doit garantir l'obéissance des individus. Le principe d'une architecture « cellulaire » : distinguer les éléments les uns des autres, pour pouvoir mieux ordonner et contrôler la multiplicité.

Pour autant, le principe philadelphien de l'en cellule ment individuel n'est pas retenu par Esquié, pour les mêmes raisons de coût que le gouvernement avait déjà soulevées. Des dortoirs de six lits répondent parfaitement aux besoins et, comme le préconisent les documents officiels, la surveillance est continue.

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On pourrait presque considérer que la tâche fut facilitée pour Esquié, et que sa marge d'inventivité personnelle fur très réduite : il avait à sa disposition des plans, des mesures, des études, des recommandations précises. Il fut de fait l'artisan local du projet gouvernemental de-contrôle des illégalismes, et sa prison en est le témoin.

L'achat du terrain, de forme hexagonale pour correspondre au projet d'Esquié, fut réalisé le 15 Juillet 1858[16], Mais la construction fut retardée de quatre ans, parce que le Conseil Général devait auparavant finir de financer l'asile de Braqueville, qui s'avérait plus cher que prévu. Le terrain fut loué à un cultivateur dans l’intervalle[17].

Les travaux furent également ralentis par l'effondrement de deux bâtiments à la suite d'un orage, quelques mois après le début du chantier, en 1862, La situation financière, déjà érodée par cet événement, eu encore à. souffrir d'un litige entre la Ville et le Département en 1865, au sujet de la prison dite du Sénéchal, dont la Ville contestait la propriété au Département, et sur la vente de laquelle ce dernier comptait pour financer une partie de la nouvelle prison.

Ce ne fut pas Esquié qui acheva l'ouvrage, bien qu'il l'eût mené quasiment jusqu'au terme du gros œuvre, puisqu'il fut destitué de Ha fonction d'Architecte départemental en 1867, pour des raisons politiques. Le chantier fut repris par Edmond Chambert, qui avait à achever les murs de clôture du côté de la grande rue Saint-Michel, quelques dépendances et l'entrée (« tous

les ouvrages principaux étaient construits et couverts, les planchers, les carrelages, les fenêtres et tous les ouvrages de grosse serrurerie et de menuiserie étaient « à peu près terminés [18]». S'il respecta fidèlement les plans d'Esquié en ce qui concerne l'entrée monumentale, Chambert apporta néanmoins quelques modifications au plan d'ensemble, les ordres ayant vraisemblablement changé : il ajouta deux quartiers pour les femmes et agrandit les dortoirs, d'une capacité initiale de six lits, à dix-huit, outre des modifications plus minimes comme l'ajout d'un escalier dans le bâtiment de détention et le déplacement de la buanderie et de la cuisine.

Mais la prison ne fut pas encore livrée aux prisonniers, puisqu'en janvier 1871, la guerre franco-prussienne s'achevait, et le bâtiment fut réquisitionné par l'intendance militaire pour les blessés, au moins jusqu'à la fin de Tannée.

En tout et pour tout, le projet s'étala donc sur onze ans et demi, depuis l'achat du terrain jusqu'à l'entrée dans les lieux des prisonniers, soit huit ans de travaux proprement dits, ralentis à la fois par les déboires financiers et administratifs. Par ailleurs, la paternité de l'ouvrage peut être attribuée sans trop de difficultés a Jean-Jacques Esquié, puisque le plan et les principes généraux furent respectés par Edmond Chambert. Esquié s'empressa d'ailleurs de revendiquer cette paternité, en rédigeant en 1868 un article intitulé « Les nouvelles prisons de Toulouse, système pénitentiaire dans les prisons départementales », dans les Mémoires de l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse

3, Les modifications au cours du XXème siècle

L'autel surélevé et les tribunes présents dans la rotonde sur les plans d'Esquié ne furent jamais réalisés.

La galerie à arcades, qui joignait la cour de l'administration et l'étoile rayonnante proprement dite a été supprimée après la guerre, de même que beaucoup des murs qui séparaient les promenoirs. L'intérieur de la rotonde a été transformé à la fin du XXème siècle, divisé en trois niveaux.

La division en cellules, au début du XXème siècle, a entraîné l'ouverture de fenêtres complémentaires. Celles d'origine sont segmentaires.

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La rotonde centrale : le plafond a été rajouté an XXème siècle

 

Lire la suite :4. Aujourd'hui : conserver et réhabiliter

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[1] Des dimensions multiples qui vont être définies dans les pages suivantes, mais parmi lesquelles on peut déjà citer le passage sur le site de la ligne B du métro toulousain, la prise en compte des attentes des différents acteurs ou l'insertion du projet dans son environnement urbain,

[2] M. Foucault, Surveiller et punir, 2004, éd. Gallimard,

[3] Op. cit p143-147.

[4] Op. cit. p154.

[5] Op. cit.pl53.

[6] Bentham, Panopticon verxus New South Wales. Works, éd. Bowring t. IV, p.40, cité par Foucault.

[7] Abel Blouet était alors architecte inspecteur général des bâtiments des prisons du royaume, Harou-Romain était architecte du département du Calvados et de la maison centrale de Beaulîcu, Hector Horeau, le troisième contributeur aux plans, était architecte.

[8] Ducatel, Instruction pour la construction de maisons d'arrêt, p 9, in M, Foucault, Surveiller et punir, p290.

[9] Alexis de Tocqueville était alors rapporteur à la Chambre des Députés de la loi présentée en I840 sur les réformes à introduire dans le système pénitentiaire.

[10]> Odile Foucault, Jean-Jacques Exquis, 1817-I884, architecte toulousain, thèse de doctorat sous la direction d'Yves Bruand, Toulouse II, 1989, p 57 : Les architectes du Département dépendaient directement de l’État, et étaient sous les ordres du Préfet. Ils étaient chargés « de l'entretien cl de la conservation des bâtiments civils de l’État et du département, de la rédaction et de l'exécution des projets des nouvelles constructions départementales, de la vérification et du contrôle des projets, des travaux des communes soumis, soit à l'approbation du préfet, soit à celle du ministre.» C'était une charge honorifique très convoitée par les architectes, qui permettait un certain contrôle sur l'attribution des subventions nationales et départementales.

[11] Ibid.

[12] Ibid, p 89

[13] Un prévenu est une personne poursuivie pour contravention ou délit, et qui n'a pas encore été jugée ou dont la condamnation n'est pas définitive.

[14] Cf entre autres les ouvrages de C. Lucas en 1836, De la réforme des priions, E. de Beaumont et A. de Tocqueville, Note sur le système pénitentiaire, 1831, H. Ducpétiaux, De la réforme pénitentiaire;, 1837, G. Ferrus, Des prisonniers, 1850, les groupes philanthropiques comme la Société pour l'amélioration des prisons en 1818, , les programmes de réaménagements de Danjou, Blouet, Harou-Romain, les publications dans des journaux comme les Annales de lu charité, Pauvre Jacques, la gazette de Sainte-Pélagie, la Gazette des Tribunaux, et bien d'autres rapports, et enquêtes.

[15] Op, cit. O. Foucault., Jean-Jacques Esquiè.... p 253.

[16] L'achat par le Département, auprès d'un agriculteur du nom de Courrech, se montait à 46 251 francs. Op. cit. O. Foucault., Jem-Jacques Esquié…, p 250.

[17] Ibid, p 250.

[18] Ibid,p25l.

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